les mardis de Lure

Soirées à la Générale à Paris

Les Rencontres de Lure ont le plaisir de vous inviter à la Générale à Paris, à l’occasion de son cycle de conférences « les mardis de Lure ».

où : à la Générale, 14 av. Parmentier, Paris XI
quand : à 19 H 00
entrée libre et gratuite


Mardi 9 mai : Constellations

Mardi de Lure à la Générale (la der des der*)
Le 9 mai prochain, les Rencontres Internationales de Lure donnent un double rendez-vous aux professionnels, aux amateurs, aux curieux de la chose graphique. Au programme : des signes avant-coureurs de la session été 2017 et une conférence de Rémi Mathis, placés dans l’orbite des constellations graphiques.
Lors de cette soirée, ouverture des inscriptions à la session 2017 seront ouvertes au tarif exceptionnel de -25% (sur place et en ligne) !


Signes avant-coureurs de la session 2017
Bruno Bernard est un graphiste et créateur de caractères typographiques français spécialisé dans les domaines de l’identité d’entreprise et de la communication culturelle. Il a notamment développé des caractères institutionnels pour la SNCF, La Française de Jeux ou encore les champagnes Krug. Le 9 mai, Bruno Bernard nous présentera un avant-goût de ses réflexions autour de l’Excoffon Book. Il donnera une conférence plus complète cet été à Lurs sur cet ultime caractère typographique du créateur Roger Excoffon resté inédit.

Roger Excoffon - 1973

Hélène Marian, designer graphique et typographe diplômée de l’école Estienne, pratique un graphisme duel entre rigueur typographique et lettrages manuels.  Elle mènera à Lurs, du 16 ou 19 août, un workshop de peinture en lettres immersif. Durant ces 4 jours, curieux ou praticiens de la lettre, professionnels ou amateurs, y découvriront la technique traditionnelle de la lettre peinte et du lettrage à grande échelle, confrontée à des enjeux de design contemporains.
Détails et informations

Hélène Marian


Conférence : la « galaxie » Wikipédia
Rémi Mathis, spécialiste des estampes, conservateur à la BNF, ancien président de Wikimédia France (de 2011 à 2014), a eu l’occasion de vivre et d’observer de l’intérieur le vaste mouvement de construction par des myriades de contributeurs anonymes de l’outil de savoir collectif qu’est Wikipédia. Inspiré par les constellations de Lure, il reviendra sur l’aventure de cette galaxie de la connaissance, avec des portraits imaginaires de contributeurs, de petites et grandes histoires d’encyclopédistes du XXIe siècle.

©CC-A Pierre Selim

*Oui der des der c’est le dernier mardi de Lure de la saison mais c’est aussi peut-être pour la Générale, la dernière au 14, avenue Parmentier en attendant les propositions de relogement de la mairie…

Venez nombreux-ses pour découvrir la session 2017 des Rencontres de Lure et soutenir la Générale

Mardi 14 mars : La forme (typographique) d’une ville

« La forme d’une ville, on le sait, change plus vite que le cœur d’un mortel ». Julien Gracq, se souvenant de Baudelaire dans « La forme d’une ville », n’imaginait pas encore tout à fait les palpitations de notre paysage urbain actuel. Tout à une psychogéographie personnelle, il n’envisageait pas une écriture de la ville remodelée par la typographie — l’architecture s’ouvrant à ces nouveaux signes, ses figures inédites empruntant largement à cette nouvelle geste.
Tout à tour Jack Usine et Ruedi Baur nous entraîneront dans ces nouvelles explorations .

Ancien graffeur, Jack Usine entretient un rapport direct avec la ville et ses mots dont il s’inspire dans son travail de dessinateur en lettres tout-terrain. Passionné par les écritures artisanales il poursuit un travail de collecte photographique entamé en 2004 (cf. Jules Vernacular). Pour les mardis de Lure, il présentera son travail et ses recherches en lien avec la ville et ses signes.

En partant des diverses fonctions de l’écrit dans la ville se verra analysée la manière dont la ville nous interpelle, nous avertit, nous interdit, nous guide, nous oriente, nous informe, nous rappelle, nous distrait et nous cultive, permet l’expression enfin suggère le partage. Cette typologie sera illustrée par un certain nombre de projets réalisés par les ateliers Intégral Ruedi Baur de Paris et Zurich, mais également par des installations urbaines de Civic city. Ces exemples permettront de passer de la notion d’inscription à celle du « jardinage des signes dans l’espace public » et donc de la considération de l’espace typographique.

©Jack Usine

©Jack Usine

Né en 1981 Jack Usine vit et travaille à Castillon-la-Bataille. Graphiste-plasticien indépendant, diplômé de l’école des Beaux-arts de Bordeaux, il crée dès 2002 SMeltery, une fonderie typographique via laquelle il diffuse des créations colorées et engagées, au bon goût vernaculaire. Cofondateur de GUsto & Sainte-Machine (2005†2016), il poursuit aujourd’hui l’aventure avec la cellule de création graphique Bon Pour 1 Tour qu’il dirige avec Fanny Garcia depuis 2016. Sa production alterne entre art et artisanat, chose peinte et imprimée, travaux de commande et auto-édition.

Civic city © Ruedi Baur

Civic city © Ruedi Baur

Depuis les années 80, Ruedi Baur pense son activité de designer dans le contexte de l’espace public. Revendiquant un design interdisciplinaire et civique, il intervient sur des problématiques liées à l’identification, à l’orientation, à la scénographie et au design urbain comme à la représentation d’institutions, d’espaces urbains et de territoires politiques. Ruedi Baur enseigne et développe des programmes de recherches à la HEAD de Genève, à l’ENSAD Paris et l’Université de Strasbourg où il a soutenu sa thèse en 2016 « Entre Identité et identification, les valeurs civiques des systèmes de représentation territoriaux ». Il dirige les ateliers, Intégral Ruedi Baur, Paris et Zurich, l’atelier de recherches appliquées Laboratoire Irb. 
www : ruedi-baur.eu, integral-ruedi-baur.eu.

Mardi 21 février : Réinventions du caractère (auto)mobile

« La voiture existe, il faut s’en accommoder et il s’agit d’adapter Paris à la fois à la vie des Parisiens et aux nécessités de l’automobile, à condition que les automobilistes veuillent bien se discipliner », déclarait Georges Pompidou en 1971. Si les effets de ce volontarisme – il est vrai un peu trop univoque pour anticiper tout à fait les défis à venir des nouveaux environnements de mobilité – se sont dissipés, la voiture occupe encore une place singulière dans nos vies et y convoque la typographie de façon parfois surprenante. Identité de marque, tableaux de bord, le signal, l’information empruntent parfois des chemins inattendus. Ainsi que l’exposeront Jérémie Hornus et Yorgo Tloupas de cette soirée exceptionnelle, la typographie, plus que jamais, sait être le véhicule du texte et de bien d’autres choses. 

Tout comme beaucoup d’objets qui nous entourent aujourd’hui, l’automobile devient connectée. Elle s’empare alors de la typographie pour communiquer avec son utilisateur et lui offrir une expérience globale et consistante. Jérémie Hornus de BlackFoundry nous parlera de son expérience avec les constructeurs automobiles. Nous verrons les arcanes de la création de fontes multilingue pour ces interfaces homme-machine très spécifiques.

Yorgo Tloupas viendra entre autres nous parler d’Intersection, magazine né au Royaume-Uni en 2001, à son initiative. Sous-titré Le Style en Mouvement, ce magazine masculin trimestriel se consacre à la mode, la culture et l’art à travers des articles sur la mobilité : automobile, moto, vélo, bateau, skateboard et tout autre objet lié au mouvement.

©Jérémie Hornus

©Jérémie Hornus

Jérémie Hornus est un dessinateur de caractères doublé d’un profil d’ingénieur. Il découvre la typographie au Scriptorium de Toulouse en 2000, puis obtient un Master of Art in Typeface Design à l’Université de Reading en 2006. Il a travaillé pour DaltonMaag Ltd. jusqu’en 2009 à Londres, puis FontYou à Paris. Entre dessin et programmation, il est aujourd’hui directeur et co-fondateur avec Grégori Vincens de BlackFoundry.

©Yorgo Tloupas

Initié au graphisme par le skateboard, Yorgo Tloupas a insufflé un vent de fraîcheur à la presse automobile : il fait partie des directeurs artistiques méconnu du grand public mais incontournable dans le monde du graphisme. Depuis plusieurs années, ses créations envahissent des domaines aussi divers que la presse, le design, la mode et le sport.

Mardi 6 décembre : Emballé, c’est pesé

Échanges entre des designers de pack et un acheteur ou de la douce violence du packaging en milieu tempéré.
Simulacre anodin ou préliminaire nécessaire, le packaging s’impose dans nos quotidiens sous les formes plus diverses, ses atours parfois rehaussés d’exception et de fête pour les grandes occasions. Pourtant plus prosaïquement, en toutes circonstances, ces packagings doivent trouver à s’inscrire sur des étals plus ou moins prestigieux et à faire vendre. À l’approche des fêtes de fin d’année, nous vous invitons à un échange entre rêve et réalité, tenant d’une part aux promesses du packaging et d’autre part aux exigences du merchandising, afin d’éclairer un peu ces obscurs objets du désir.

À l’épreuve du réel : envoyez vos plus beaux packaging pour les soumettre à Henri Cornillot.
Henry Cornillot
est un ancien journaliste devenu attaché de presse, puis chef de cabinet du secrétaire général d’EDF, il est aujourd’hui responsable des Opérations pour les Commerces de Paris Aéroports, depuis 10 ans.
Il réagira sur les images de Packagings envoyées par nous tous.

Typographie et dessin pour le vin
Philippe Dabasse est typographe. Il dessine des lettres. Guillaume Reynard est illustrateur, il dessine tout le reste. Ils ont travaillé dans l’édition et l’identité visuelle et se spécialisent désormais dans le design d’étiquettes et de supports liés au monde du vin. Ils nous feront le récit d’une collaboration spontanée et burlesque de deux graphistes parisiens à la rencontre du monde viticole.

©Philippe Dabasse et Guillaume Reynard

©Philippe Dabasse et Guillaume Reynard

Mardi 15 novembre : Tout est politique

Plus que jamais, la politique, au sens le plus large du terme, écrit, décrit, façonne nos existences — à plus forte raison en période électorale.
Mais comment s’écrit la politique ? Comment, plus précisément, se composent les supports graphiques de la communication et de l’engagement politique ?
Pour y répondre, nous vous convions à un dialogue transalpin autour des enjeux historiques et actuels de la communication graphique politique.

  • Luciano Perondi est dessinateur de caractères et designer graphique. Il a fondé la fonderie coopérative CAST. Actuellement directeur de l’ISIA d’Urbino, il a notamment imaginé le caractère Divenire pour le Partico Democratico.

  • Sébastien Marchal est dessinateur de caractères et designer graphique. Militant engagé, il s’est notamment illustré dans le cadre du mouvement citoyen Nuit Debout pour lequel il a mis à disposition son caractère typographique, le Commune.

©Luciano Perondi

©Sébastien Marchal


mardi 14 juin 2016 : Data, data, data

© Claire Peressotti et Paul Andali, 2016

Les données numériques, en tant qu’information, sont une matière intéressante qui inonde depuis environ une décennie de nombreuses infrastructures. Si ce matériau n’est pas toujours d’accès et de production aisés, il offre toutefois des opportunités grandissantes pour les designers, dans de nombreux champs d’applications commerciales et de recherche.

En plus de pouvoir « voir des choses » et « d’analyser des sujets », la création de connaissances à partir de données numériques nécessite de mettre en œuvre une machine, souvent cachée et qui tend à rebattre les cartes des moyens de réalisations et de productions traditionnels.

Nous vous proposons d’aborder ce vaste sujet en venant écouter Caroline Goulard, co-fondatrice de Dataveyes, ainsi que Benoît Verjat, chercheur et designer interactif au Medialab de Sciences Po.

  • Dataveyes est spécialisé dans les interactions Homme-Données.Notre expertise porte sur les stratégies centrées sur les données (data driven strategies), le design d’interaction appliqué aux données (data design), ainsi que la visualisation de données (data visualization). Nous réalisons des interfaces utiles et pertinentes pour aider nos interlocuteurs à s’informer, à communiquer, et à travailler avec les données. Nous créons des logiciels, des applications web et mobiles, des installations innovantes, etc. avec une méthode autant centrée sur les utilisateurs que sur les données.

Depuis ses études à Sciences Po Rennes et HEC Paris, Caroline Goulard nourrit une passion pour l’information, la façon dont elle se diffuse, s’exprime, se transmet et se comprend. Portée par la conviction que l’ère des données riches va transformer nos façons de travailler, d’apprendre et de communiquer, elle co-fonde Dataveyes en 2010, une entreprise spécialisée dans les interactions hommes-données.Au sein de Dataveyes, elle traduit les données en expériences interactives, pour écrire de nouvelles histoires, accompagner de nouveaux usages, et comprendre notre environnement façonné par les données.


  • Benoît Verjat en conversation avec Tanguy Wermelinger
    Benoît Verjat est designer et artiste. Diplômé de l’École Supérieure des Arts décoratifs de Strasbourg, il enseigne aujourd’hui à l’École Supérieure d’Art de Nancy. En 2011, il intègre le collectif de design éditorial et interactif g.u.i. De 2011 à 2014, il est chercheur au sein du programme DIIP à l’Ensad Lab (Dispositifs interactifs et performatifs) dirigé par Samuel Bianchini. En 2014-2015, il participe à SPEAP, programme d’expérimentation en arts et politique dirigé par Bruno Latour. Il intègre le médialab de Sciences Po en 2015.

Tanguy Wermelinger est diplômé en design de la Gerrit Rietveld Academie d’Amsterdam en 2011 et vit et travail à Paris. À travers différents projets éditoriaux, il utilise les méthodes d’investigation du journalisme pour questionner les pratiques de production d’éléments narratifs et leurs déploiements dans l’espace médiatique. Il conçoit des dispositifs éditoriaux prospectifs (édition, poster, conférence, radio, objets bancs meuble) et analyse aussi ceux de la photographie de presse à travers le projet hans, ceci afin d’en réinvestir les mécaniques dans d’autres champs. Il enseigne le design numérique à l’université de Paris-Est Marne-la-Vallée.

mardi 10 mai 2016 : jeu de langues / jeu de formes — Nec plus ultra du jeu typographique

CONCEPTION GRAPHIQUE © Thomas Descheemaekere

  • Typographic Matchmaking in the Maghrib est un projet ambitieux de création typographique et de partage culturel.
    Son objectif est de créer des espaces de dialogue entre les cultures graphiques et typographiques du monde Arabe et de l’Occident. Pour cela des graphistes et typographes européens (espagnol, néerlandais, français) et arabes (marocains, tunisiens, libanais) travaillent dans un mode collaboratif pour créer une famille de caractères typographiques multiscripts (arabe, latin et tifinagh).
    Ces polices de caractères, dessinées spécifiquement durant le projet, s’inspireront de la longue tradition calligraphique du Maghreb et l’Andalous et seront les premiers spécimens trilingues distribués par la suite en open source.

Avec Brahim Boucheika, Naïma Ben Ayed, Redouan Chetuan et Salah Bellizi.
Naïma Ben Ayed, Redouan Chetuan et Salah Bellizi sont typographes et participent au projet Typographic Matchmaking in thé Maghrib, avec les typographes Laura Meseguer and Kristyan Sarkis, Juan Luis Blanco, Andreu Balius, Juan Luis Blanco.
Brahim Boucheika participe au commissariat du projet avec Huda Smitshuijzen-AbiFares de la KHATT Foundation.
Après plusieurs années en agence, Brahim Boucheikha, graphiste et typographe, a fondé en 2011 l’agence de design graphique MISTAR et en 2015 a co-fondé avec GIA TRAN le studio spécialisé en typographie arabe, chinoise et latine : BABELFONT.


  • Des règles de construction de l’alphabet romain, Marion Bataille en a tiré 9 formes. Ces formes sont assemblées en un outil unique appellé le « Jacques ». Le « Jacques » est utilisé au sein d’ateliers d’apprentissage typographique à destination de ceux qui apprennent à écrire. Avec le « Jacques », Marion Bataille cherche à imiter les écritures des langues qu’elle ne connait pas, ce qui la met dans la position de ceux qui apprennent à écrire. Elle en tire des planches d’alphabets « Jacques » en Arabe, Tifinagh, Arménien, Cyrilique, Copte, Grec, Hébreu… »

Marion Bataille est graphiste et auteur de livres pour enfants. Elle publie à compte d’auteur en 2006 OP-UP, son premier abécédaire animé. Découvert par les éditions Albin Michel à la galerie des Trois Ourses dans laquelle il était présenté, OP-UP a été édité en 2008 sous le nom d’ABC3D et est toujours réimprimé depuis. ABC3D à été récompensé du prix du Plus Beau Livre français et du Meggendorfer Prize aux États Unis. Depuis 2014, elle conçoit des ateliers de typographies et des outils pédagogiques destinés aux enfants en apprentissage de la lecture.

mardi 29 mars 2016 : quand la typographie et l’illustration s’emmêlent

CONCEPTION GRAPHIQUE © GUILLAUME REYNARD

L’illustration et la typographie sont liées par le dessin, certains aiment à mélanger les genres. Raphaêl Urwiller représentant le duo d’illustrateurs Icinori viendra nous présenter leur approche de la lettre transformée en trame, en masse à sculpter ou en volume architectural. Gordon et Emmanuel Lyet quant à eux créent un film, une application pour tablette et un livre autour de Pierre et le Loup en jouant avec les formes et le rythme de la typographie Didot, ils nous parlerons de leur approche de la typographie en mouvement.
Cette soirée sera suivie d’un petit apéritif !

  • Raphael Urwiller : Icinori
    Mayumi Otero et Raphael Urwiller, diplômés des arts décoratifs de Strasbourg, ont fondé les éditions expérimentales Icinori, au sein desquelles ils développent leurs univers, travaillant en duo ou de façon indépendante.
    Passionnés d’estampes, nourris d’imagerie populaire et de dessin contemporain, ils travaillent avec autant de plaisir pour la presse (Nobrow, Forbes, Wired, XXI, le Tigre etc.), pour l’édition (RMN, Sarbacane, Helium, Toussaint Louverture etc.) que sur tout autre type de média.

Icinori

  • Gordon et Pierre-Emmanuel Lyet
    Après des études de graphisme à l’École Estienne à Paris, Gordon se spécialise dans l’habillage télévisuel. Il habille et crée de nombreuses identités de chaînes de télévision (France Télévisions, Radio Canada, Prime be, M6music…). Ce métier le mène à la réalisation, c’est ainsi que naissent les films et leurs applications iPad : Le carnaval des animaux avec l’Orchestre Philharmonique de Radio France, Les quatre saisons d’Antoine avec l’Ensemble Concerto Italiano, Rinaldo Alessandrini et Pierre Richard. En 2013 associé à Pierre-Emmanuel Lyet et Corentin Leconte, il réalise Pierre et le loup, avec l’Orchestre National de France (Grand Prix Digital Award Bologne 2014, Rose D’or de Berlin 2014) et donne naissance à un livre-disque aux éditions Hélium.

Pierre-Emmanuel Lyet est réalisateur de films d’animation, illustrateur et graphiste. Son film de fin d’étude ‘Parade’ obtient une quinzaine de prix dans les festivals internationaux d’animation. Son dernier court-métrage, ‘La nuit américaine d’Angélique’, est nominé aux Césars 2016.

Pierre & le loup - le livre. Coédition Hélium / Radio France

mardi 16 février 2016 : presse à géométrie variable

conception graphique : Axel Pelletanche Thevenart / crédit typographique : Didier Stable

La forme éditoriale des magazines se renouvelle constamment. Venez écouter Serge Ricco, directeur de la création de l’Obs, qui nous parlera de la dernière transformation de cet hebdomadaire papier publié depuis 1964. Ainsi que “L’Equipe, du format broadsheet au tabloïd” ou la petite histoire d’une grande mutation en 2 étapes : un changement historique, culturel, rédactionnel, technique et visuel raconté par Jean-François Labour (AKA Fanfan) et Bertrand Lacanal, directeurs artistiques du quotidien.
Cette soirée sera suivie d’un petit apéritif !

  • Serge Ricco
    Né en 1970, Serge Ricco se spécialise dans la presse magazine dès sa sortie de l’École Estienne en 1990. Après 20 ans passés à l’hebdomadaire culturel Télérama, il est recruté pour moderniser le leader des newsmagazines, Le Nouvel Observateur. En 2014, à l’occasion des cinquante ans du titre, il conçoit une version nouvelle du magazine, qui devient alors L’Obs.

DOUBLE PAGE DE L’OBS © sergericco.com

Jean-François Labour (AKA Fanfan) et Bertrand Lacanal
Jean-François Labour, Directeur de création spécialisé dans la presse a travaillé au sein des groupes Aguesseau, Prisma, Grüner&Jahr et Springer avant d’intégrer le Figaro en 2008 pour la refonte et la modernisation technique du titre et des différents supports liés au quotidien. Entre 2012 et la fin 2015, il entre au groupe L’Equipe pour une première refonte du quotidien dans son format d’origine lors de sa modernisation, il en assurera le suivi et la direction artistique des différentes publications exceptionnelles. L’année 2015 sera consacrée à une nouvelle refonte du quotidien dans son format tabloïd actuel. Il travaille depuis janvier 2016 pour le quotidien Le Parisien/Aujourd’hui en France

Formé à l’Ecole Estienne, Bertrand Lacanal a essentiellement travaillé dans la presse et l’Edition. A intégré le groupe l’Equipe depuis 2005 en tant que Directeur artistique au pôle Editions, à l’hebdomadaire Rugby Hebdo entre 2006 et 2008 puis au quotidien comme assistant de Jean-François Labour pour la première refonte et jusqu’au chantier du nouveau format. Il lui succède au poste de DA depuis la fin 2015.

UNES DU QUOTIDIEN L’ÉQUIPE © Bertrand Lacanal

Dessin : GUILLAUME REYNARD

mardi 15 décembre : éveil graphique

CONCEPTION GRAPHIQUE : GUILLAUME RUIZ / CRÉDIT TYPOGRAPHIQUE : CERCLON TYPEFACE

Venez écouter et rencontrer Louis Eveillard et Jérémy Landes-Nones qui nous parleront de leurs expériences et outils mis en œuvre lors d’ateliers d’enfants. Cette soirée sera suivie d’un petit apéritif !

  • Louis Eveillard
    Designer indépendant et développeur front-end depuis 2010. Membre de l’Atelier des Chercheurs, un groupe de recherche en design sur les pratiques réflexives et les outils qui peuvent les encourager. Co-fondateur de Panoptic Lab, un studio de design dans le domaine de la réalité virtuelle. Étudiant-chercheur en design d’interaction au laboratoire de recherche EnsadLab Sociable Media à l’EnsadLab de 2012 à 2015.
  • Jérémy Landes-Nones
    Jérémy Landes, en plus de sa pratique quotidienne du graphisme, mène différents projets parallèles qui enrichissent sa pratique. Membre clef de la fonderie typographique libre Velvetyne depuis 2010, il organise à ce titre des ateliers de formation et de création graphique et typographique collaborative, donne des conférences et bien sûr distribue des typographies libres. Son appétit pour l’enseignement le pousse aussi à donner des cours de graphisme et lettres à des enfants de 4 à 6 ans toutes les semaines depuis deux ans au sein du Club des Enfants Parisiens. Amour du dessin, des motifs, de la typographie, de l’enseignement et de l’expérimentation l’encouragent à avoir une pratique toujours renouvelée, joueuse, didactique et contemporaine.

C’ÉTAIT LE MARDI 15 DÉCEMBRE © GUILLAUME REYNARD